Connaissez vous le plus grand prédateur,
Le monstre le plus cruel, le plus sanguinaire ?
Il engendre partout, la peur,
Rien n'arrête ses crimes qui tuent mes frères.
Il vient d'en haut et arrive en piquet,
Que pour attraper ses proies effrayées,
Et remonte dans un immense gouffre pour les exterminer,
De ses quatre dents acérées,
Une machine de guerre,
Un instrument sanguinaire,
Qui détruit petit à petit,
Mes centaines de frères verts
L'homme continue, tête en l'air, à planter sa fourchette
Dans des petits pois, réunis dans une assiette.